L'histoire de la Maison Riederer

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C’est en 1857 que le jeune Riederer alors âgé de 18 ans et arrivant tout droit de sa Suisse natale, décida de se fixer pour quelque temps à Aix pour s’y perfectionner dans le métier de Pâtissier-Confiseur. Les charmes de notre ville joints à ceux d’une jeune Aixoise, Marie Caillet décidèrent à transformer le provisoire en définitif. Après avoir épousé celle-ci il s’installa à son compte en achetant au 4 et au 6 de la rue Thiers (qui s’appelait alors rue du pont Moreau) une pâtisserie renommée fondée depuis 1780.

Là naquirent ses six enfants. L’ainée madeleine épousa un pâtissier de Nîmes, Monsieur Ailasse. La cadette, Baptistine un pâtissier récemment arrivé de Suisse. Monsieur Kappeler. Le troisième, Henri, se maria à une aixoise, Mademoiselle Bert, et s’installa pâtissier à Salon. Thérèse, elle épousa un Suisse italien, Monsieur Poffaretti, qui possédait à Avignon une pâtisserie qui porte aujourd’hui le nom de Fournier. Enfin le dernier, Edmond, épousa Mademoiselle Pélissier, fille du pâtissier nîmois et s’installa dans la même branche à Hyères. Seul Antonin dédaigna la tradition familiale et devint imprimeur. Lorsque le père Frantz, comme on l’appelait alors à Aix tellement était grande sa popularité (1 m90,130 kg, une chevelure léonine d’une blancheur de neige et croulant jusque sur ses épaules) décida de se retirer, c’est son fils Henri qui abandonna Salon et vint reprendre la direction de la maison mère en 1904. il dirigea celle-ci jusqu’en 1923 date à laquelle il passa le flambeau à son fils aîné Eugène, alors que le cadet Émile prenait la direction de la pâtisserie Ailaste à Nîmes.

Eugène Riederer se maria à une jeune aixoise, Marguerite Pelllier. Restant toujours fidèle aux traditions de cette maison ils surent diriger celle-ci de 1923 à 1959 en augmentant encore, si cela était possible son renom.et depuis 1959 C’est leur fils Frantz Riederer, et son épouse née Marguerite Ginart qui président aux destinés de cette grande maison en attendant la relève de nouvelle générations.

On est presque amené à employer le terme de « dynastie » pour qualifier une famille qui depuis plus de cent ans et dans une pâtisserie qui en 1980 fêtera son bi-centenaire fabrique des gâteaux et de la confiserie à la même adresse en portant dans toute la France et même à l’étranger la renommée de ses calissons et de la plus connue de ses spécialités : « Les Merveilles de Provence ».

Extrait de l’ouvrage « Si Aix m’était conté » de J. VAUTIER

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